Pourquoi le corps et pas les mots
J'ai longtemps observé quelque chose — dans les salles de thérapie, dans les conversations, dans les récits que les femmes portent. Les mots ne suffisent pas toujours. Ils tournent, ils expliquent, ils comprennent — mais ils ne libèrent pas.
Ce que j'ai compris avec le temps, c'est que les émotions ne vivent pas que dans la tête. Elles s'installent dans les tissus, dans le ventre, dans le bassin. Dans les zones que la parole n'atteint pas. Le corps garde tout — les peurs, les hontes, les douleurs anciennes, les choses qu'on n'a jamais pu dire.
Et si on allait les chercher là où elles sont vraiment ?
Il a besoin qu'on lui donne la permission de lâcher.
Comment je travaille
Je ne travaille pas avec des protocoles figés. Chaque séance commence par une écoute — pas seulement de ce que vous dites, mais de ce que votre corps communique avant même que vous parliez.
Mes mains écoutent. Elles sentent les zones de résistance, les endroits où quelque chose attend. Je ne force rien. Je crée les conditions pour que ce qui veut partir, parte.
La respiration guide tout. C'est elle qui ouvre, qui accompagne, qui permet à ce qui était figé de se remettre en mouvement. Je suis là pour ça — pas pour décider ce qui doit se libérer, mais pour tenir l'espace pendant que ça arrive.
Ce en quoi je crois
Vous sentez que quelque chose résonne dans ces mots ?
La première étape, c'est juste de prendre contact.